Peinture
Une peinture réussie se juge au raccord : la zone réparée doit disparaître dans la teinte d’origine, sous n’importe quelle lumière.

Six étapes, dans cet ordre, sans raccourci.
Ponçage et masquage
Dégraissage, ponçage progressif jusqu’au grain fin, puis masquage complet du véhicule. C’est l’étape la plus longue, et celle qui décide du résultat final.

Recherche de teinte
Lecture du code constructeur, relevé au spectrophotomètre sur la carrosserie vieillie, puis plaquettes d’essai comparées en cabine avant validation.

Application
Deux cabines chauffantes à flux vertical, filtrées et maintenues en surpression. Peintures à base d’eau, conformes aux normes en vigueur.

Fondu dans la teinte existante
Sur une réparation partielle, la teinte neuve est fondue dans l’élément voisin pour qu’aucune limite ne soit visible, y compris sur les vernis à effet nacré.

Protection et brillance
Vernis deux composants cuit en cabine, puis refroidissement complet avant démasquage. Aucun remontage sur une peinture encore fraîche.

Lustrage et contrôle
Débullage si nécessaire, lustrage à la machine et contrôle sous lampe calibrée, à l’extérieur comme à l’intérieur de l’atelier.

Une rayure isolée ne justifie pas toujours de repeindre un élément.
Selon la profondeur, un polissage ou une retouche localisée suffit. Nous le disons avant de chiffrer : c’est moins cher pour vous, et la peinture d’origine reste en place.
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